Quand « l’échec scolaire et l’illettrisme ne doivent plus être une fatalité »

Coup de gueule de matin… ça faisait un moment tiens
L’Académie nationale de médecine, lors de sa séance du 30 juin 2015 dédiée aux « troubles spécifiques des apprentissages chez l’enfant », a pris connaissance des problèmes posés par la dyslexie, la dyspraxie ou les troubles du langage et de l’attention. Leur fréquence est évaluée à environ 8% des enfants d’âge scolaire. Les nombreux échecs dans leur prise en charge sont responsables d’inadaptation sociale et professionnelle chez des enfants d’intelligence pourtant normale.
Article complet ici
On verra la suite donné au réel… parce que en attendant proposer des médocs comme la Ritaline au moindre truc de travers n’est pas le mieux… mais tellement plus simple pour certains parents qui veulent être tranquille

Outre-Atlantique, on la surnomme la Kiddy Coke, la cocaïne des enfants

 Ceci sans compter les adultes qui s’en procurent et s’en gavent pour se doper… au lieu de baisser un peu leur régime journalier et de dormir un peu plus !!
ritaline boites et gelules large
Je ne dis pas que cette molécule…  le méthylphénidate… qui est un psychotrope apparenté aux amphétamines… n’aide pas certains enfants mais quand on entend que la prescription a été multiplié par 100 en 10 ans… il y a de quoi se poser des questions…
Pour avoir vu les effets physiques sur 3 enfants l’été 2014 quand j’étais responsable de leur suivi sanitaire en colonie, j’ai eu peur plus d’une fois…
Voir un gamin s’effondrer peu de temps après la prise de ce médicament et « psychoter » pour savoir si il l’a bien pris car il trouve qu’il s’énerve trop (ce qui n’était pas le cas du tout mais on a du lui mettre une telle pression avec ce « médicament »)
 
 Avant d’y avoir recours, le Dr Dupagne recommande aux parents de dialoguer avec leur enfant. « La première chose à faire est de lui expliquer qu’il n’est pas malade, ni méchant, ni stupide, mais différent. Il faut lui expliquer le fonctionnement de son cerveau, valoriser ses qualités créatives, et l’aider à s’adapter au monde qui l’entoure. Car ce monde n’est pas fait pour lui. »
>> C’est que nous faisons ici pour ma fille… hors de question de prendre cette molécule… ou une autre du même acabit !!
>> Certes c’est plus long, fastidieux, fatiguant (pour nous mais aussi pour elle !!)… mais c’est comme ça que nous l’avons décidé… et avons eu la chance de tomber sur des psy contre cette molécule… trop prescrite pour faciliter la vie des parents et des enseignants… non obligatoirement nécessaire à l’épanouissement de l’enfant… tant que son TDAH n’est pas « handicapant »(je déteste ce mot)
>> Plusieurs choses sont possibles… des exemples ici ou
GARDEZ EN TETE QUE CES ENFANTS SOUFFRENT DE NE POUVOIR FAIRE MIEUX , FAIRE COMME IL FAUT…

« Incertitudes » sur les effets à moyen et long terme

Le méthylphénidate, principe actif de la RITALINE, est commercialisé sous d’autres noms de marque : RILATINE (en Belgique), RITALIN, DAYTRANA, METHYLIN, ATTENTA, METADATE, RITALINA, HYNIDATE, QUASYM, et bien sûr des médicaments génériques dont le nom contient le mot méthylphénidate. Les informations qui suivent sont valables pour tous ces produits. Les variantes concernent le délai et surtout la durée d’action du méthylphénidate après ingestion du médicament.

Comme pour beaucoup de psychotropes (médicaments agissant sur le cerveau), le mode d’action du méthyphénidate n’est pas connu avec certitude. Il modifie la transmission de l’influx nerveux entre les neurones, au niveau de leurs connexions qui sont appelées synapses :

synapse-libre-grande-fr-avec-explications

Le méthylphénidate semble augmenter la concentration de certains neurotransmetteurs (agents chimiques) dans la fente synaptique, notamment la noradrénaline et la dopamine. En fait, il est plus honnête de dire que nous ne savons pas vraiment comment fonctionne ce médicament, comme c’est le cas pour l’immense majorité de ceux qui agissent sur le psychisme, découverts généralement par tâtonnement en testant de nombreuses molécules sur des rats…

Ce produit a été breveté en 1954 par le laboratoire CIBA (devenu Novartis depuis). Le chimiste qui l’a découvert lui a donné le surnom de son épouse : Rita.

Le méthylphénidate étant un psychostimulant, il a été initialement utilisé pour traiter la dépression et la narcolepsieOpens in a new window. Son effet positif chez les hyperactifs est une découverte fortuite, puisqu’il a chez eux un effet inverse de celui observé chez le sujet « normal ».
Le méthylphénidate n’est pas efficace chez tous les zappeurs/TDAH et certains ressentent uniquement les effets dérangeants, comme des sujets normaux.

Les contre-indications divers et variés sont rarement prises en compte lors de la prescription

>> Contre-indications cardiovasculaires
Le méthylphénidate étant souvent à l’origine d’une accélération du coeur et d’une augmentation de la tension artérielle, il ne doit pas être utilisé en cas de maladie du coeur significative ou d’hypertension artérielle sévère, rares chez l’enfant. Un examen médical est recommandé avant la première utilisation de ce produit, avec auscultation cardiaque et prise de la tension artérielle. Les problèmes cardiaques survenus chez des parents proches de la personne qui recevra le médicament doivent également être signalés au médecin qui jugera s’ils constituent ou non une contre-indication. Par sécurité, le méthylphénidate est contre-indiqué en cas d’hypertension oculaire (glaucome chronique) également très rare chez l’enfant.

Le méthylphénidate est contre-indiqué en cas de malformation vasculaire cérébrale connue (anévrisme cérébral)  ou d’antécédent d’accident vasculaire cérébral.

Il s’agit de mesures de précaution. A l’heure actuelle, la toxicité cardiovasculaire du méthylphénidate chez l’enfant n’est pas établie.

>> Contre-indications psychiatriques

Toutes les maladies psychiatriques préexistantes susceptibles d’être aggravées par un psychostimulant contre-indiquent l’usage du méthylphénidate, et notamment la schizophrénie et la psychose hallucinatoire. Par précaution, ce médicament est contre-indiqué en cas d’idées suicidaires, de dépression sévère, d’anorexie mentale et de troubles graves de la personnalité.

>> Autres contre-indications

Le méthylphénidate est contre-indiqué chez les enfants allergiques à cette molécule, ou à l’amidon de blé utilisé comme excipient. Il s’agit bien d’une allergie au blé et non d’une intolérance au gluten qui est un problème différent. La quantité de gluten contenue dans le médicament est infinitésimale.

Par précaution, la RITALINE est contre-indiquée en cas d’excès d’hormones thyroïdiennes dans le sang lié à une maladie de la glande thyroïde, car l’accélération du coeur provoquée par le méthylphénidate s’ajouterait à celle induite par l’excès d’hormones. Le méthylphénidate n’a pas d’action sur la glande thyroïde elle-même et n’est pas contre-indiqué en cas d’augmentation du volume de la glande (goître) sans excès d’hormones dans le sang.

Ce qu’il faudrait faire dans l’intérêt de l’enfant… car c’est le but non ??…et ne pas oublier
… Sa prescription doit être précédée d’une éducation familiale destinée à faire découvrir au zappeur et à sa famille les ressorts de ce caractère particulier qui ne constitue pas une maladie. Des stratégies d’adaptation bien assimilées suffisent souvent à gérer les problèmes scolaires ou comportementaux.
… L’idéal est d’offrir aux zappeurs une école faite pour eux, ce qui est tristement quasi impossible en France. Dans la mesure où la scolarité constitue un filtre social permettant d’accéder aux métiers les mieux rémunérés, il est compréhensible que des parents préoccupés par l’avenir de leurs enfants poussent au traitement médicamenteux. Tout l’art du médecin sera de trouver un juste milieu dans son approche thérapeutique : toujours privilégier la pédagogie familiale et les mesures d’adaptation, mais savoir aussi prescrire lorsque c’est socialement (et non médicalement) nécessaire.
… Et si on allait faire un tour du côté de toutes les saloperies sucreries et autres aliments qu’on fait ingurgiter à notre progéniture… toutes les merdes pleins d’adjuvants vaccins qu’on leur injecte depuis leur petite enfance.
… Et si enfin on prenait réellement en charge nos enfants pour qu’ils puissent avoir l’occasion de s’épanouir en étant réellement accepter comme ils sont… avec leurs atouts et leurs difficultés… car avoir une béquille chimique ne va pas loin et n’aidera pas spécialement à renforcer la confiance en eux dont ils manquent cruellement pour la plupart d’entre eux !!
De l'importance de la marche et de la promenade pour le développement moteur et la découverte du monde des enfants de 18/24 mois:

« On ne peut exiger d’un enfant hyperactif avec des Troubles Attentionnels qu’il travaille avec concentration pendant plusieurs heures de suite, tout comme on ne peut exiger d’un enfant aveugle qu’il voit ou d’un enfant sourd qu’il entende. Accepter le diagnostic d’hyperactivité , c’est éliminer du même coup toute velléité de qualifier cet enfant de paresseux, d’irresponsable ou d’immature. » 

Citation du Docteur André Merminod, neurologue pédiatre au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke

Article source en partie

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s