Papillomavirus : un vaccin dès neuf ans à l’école pour les petites filles ?

Mafia politique mode d’emploi :
8 sept : <<les vaccins obligatoires ne sont plus pertinents >> Ouf, nous allons vers l’abandon de ce système qui n’existe plus qu’en France et Italie.
11 sept : << Pour permettre de s’y retrouver il faut rendre obligatoires les vaccins marginaux mais nécessaires >> Au secours !!! la vaccination obligatoire va se renforcer…
15 sept : << il faut systématiquement vacciner les enfants contre le papillomavirus (GARDASIL) avant l’âge de 9 ans >> ce vaccin controversé qui existe depuis 7 ans aurait fait ses preuves sur les jeunes pour combattre une maladie qui ne se déclare généralement qu’après 40 ans…

Avant, quand nos politiciens faisaient plaisir à un labo pharmaceutique ils y prenaient un peu plus de temps. Onction, commissions, rapporteurs, débats…
Dans le mépris où nous sommes tenus aujourd’hui il économisent même la vaseline.
Lors des prochaines élections au moment de glisser votre bulletin, souvenez-vous de ceux qui s’amusent de la vie de nos enfants

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La vaccination contre les papillomavirus (HPV), responsables de la plupart des cancers du col de l’utérus, devrait être proposée en milieu scolaire et éventuellement dès l’âge de 9 ans, estime une haute instance sanitaire française qui dénonce « la défiance injustifiée » vis à vis de ce vaccin.

C’est un sujet particulièrement polémique en France. Invité par la Direction Générale de la Santé (DGS) à donner son avis sur la vaccination contre les papillomavirus  (HPV), responsables de la plupart des cancers du col de l’utérus, le Haut Conseil de la santé  publique (HCSP) a estimé, dans un avis rendu public lundi, que ce vaccin devrait être proposé en milieu scolaire dès 9 ans.

Il s’est montré très rassurant tant sur la question de sa sécurité  que de son efficacité. « Les données internationales démontrent en situation réelle une efficacité  vaccinale sur la prévalence des infections à papillomavirus, l’incidence des  condylomes et des lésions pré-cancéreuses (grade B) », note le HCSP dans son  avis.

Il ajoute également que les données de pharmacovigilance disponibles avec  un recul d’utilisation de plus de sept ans et plus de 170 millions de doses  délivrées dans le monde (dont 5,8 millions en France) « ne permettent pas de  retenir l’existence d’un lien de causalité entre cette vaccination et les  évènements indésirables graves qui lui ont été attribués en France, notamment  la sclérose en plaques et d’autres maladies auto-immunes ».

« Une défiance injustifiée »

« Ces croyances entretenues par certains médecins et fortement relayées par  les médias ont suscité une défiance tout à fait injustifiée vis-à-vis de cette  vaccination », relève le HSCP qui souligne que les maladies auto-immunes « se  révèlent avec une grande fréquence à l’adolescence ».

Alors que la couverture vaccinale contre les papillomavirus a augmenté dans  de nombreux autres pays, elle est en baisse en France depuis 2010 : en 2011  ans, 27% des jeunes filles de 16 ans avaient reçu une vaccination complète,  mais elles n’étaient plus que 20% en 2013.

La vaccination est pour l’instant recommandée en France chez les jeunes  filles âgées de 11 à 14 ans, avec un rattrapage jusqu’à 19 ans révolus. Mais le HSCP estime que la faible couverture vaccinale « ne permet pas de  bénéficier de l’efficacité constatée dans d’autres pays » et  propose en conséquence une « offre vaccinale en milieu scolaire », à l’instar de celle mise  en place au Royaume-Uni et en Australie.

Il n’exclut pas non plus de recommander l’abaissement de 11 ans à 9 ans de  l’âge de la vaccination « si cette mesure était susceptible de favoriser la mise  en place d’un tel  programme ».
Le HCSP réitère également la nécessité de mettre en oeuvre un programme  national de dépistage organisé des cancers du col de l’utérus dans la mesure où  la vaccination ne protège pas contre tous les types de papillomavirus à  l’origine de ces cancers.

Vaccinées ou non, les femmes âgées de 25 à 65 ans sont pour l’instant  invitées à faire des frottis de dépistage des lésions du col de l’utérus tous  les trois ans. Ce dépistage individuel est effectué par environ 60% des femmes concernées,  mais connaît de fortes disparités territoriales et socio-économiques, les  femmes sans diplôme ou disposant d’un faible revenu étant moins susceptibles de  se faire dépister.

Le cancer du col de l’utérus est à l’origine d’un peu plus d’un millier de  décès par an.

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